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30 juillet 2010
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| Partir en Palestine, agir, témoigner, rompre l'isolement : des citoyens avec le peuple palestinien |
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Israël ordonne la démolition d’une mosquée en construction près de Naplouse
Maan News
publié le lundi 15 mars 2010. Les autorités israéliennes ont ordonné aujourd’hui la démolition d’une mosquée en construction dans le village de Burin, a déclaré le fonctionnaire en charge des colonies de l’Autorité palestinienne. Ghassan Daghlas a dit à Ma’an que l’Administration civile israélienne avait émis l’ordre d’arrêter les travaux de la Mosquée Salman Al-Farisi, et de démolir des structures déjà construites, au prétexte que les travaux de rénovation de la mosquée ont été entrepris sans autorisation. L’officiel palestinien a dit que la décision d’Israël était une « procédure dangereuse », sans précédent. L’avocat palestinien Tawfiq Jabarin, à qui l’affaire a été confiée, a dit à Ma’an que c’est le département israélien de la construction à Beit El, une colonie israélienne à Ramallah, qui a émis l’ordre de démolition. Celui-ci donne sept jours aux Palestiniens pour démanteler le nouveau bâtiment, ajoutant qu’il en avait discuté avec le maire de Burin, Ali Eid. Le maire a confirmé avoir reçu l’ordre israélien, rédigé en hébreu, qui a été communiqué à Ma’an par fax. Il a expliqué que la Mosquée avait été financée par les résidents du village, ainsi que les gens du village qui vivent à l’étranger. Elle est la deuxième plus grande mosquée du village, située au centre du village et entourée de maisons palestiniennes construites depuis 1967. Eid a précisé que les autorités israéliennes prétendent que la mosquée en dans la zone C, tombant ainsi sous contrôle israélien total. Le Chef du Service de Liaison palestinien, Luay Sa’adi, a déclaré à Ma’an qu’il avait reçu la réponse orale d’Israël à la plainte, à savoir que la démolition de la mosquée serait retardée. Cependant, Sa’adi a constaté qu’il n’avait toujours pas reçu l’ordre écrit d’arrêter la démolition. L’avocat Jabarin a dit que les tribunaux israéliens ne prenaient pas en compte les « accords verbaux », ajoutant qu’un ordre d’arrêt de démolition devait émaner officiellement de l’Administration civile détaillant la suspension de la démolition. Source : Maan News Traduction : MR pour ISM Maan News
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